Conseiller (verbe)


1ère définition de l'Académie française (éd. 1986)

Verbe 

II.
XI e siècle, a, « parler en secret à quelqu'un ». Du latin populaire * consiliare, altération du latin classique consiliari, « délibérer, donner un conseil ».
1. Indiquer à quelqu'un ce qu'il doit faire ou ne pas faire. Conseiller le calme, la modération, la fermeté. Je vous conseille d'être plus énergique, plus entreprenant. Que me conseillez-vous ? Je ne vous conseille pas d'accepter. Par litote. Fam. Intimer l'ordre de ; mettre en demeure de. Je vous conseille de vous taire. Je vous conseille de ne pas recommencer.
2. Guider quelqu'un par ses avis, le plus souvent de façon suivie. Conseiller son jeune frère. Conseiller quelqu'un en ami. Un agent de change le conseille pour ses placements en Bourse. Il a été très mal conseillé dans cette affaire. Absolt. Il est toujours plus facile de que d'agir.


2ème définition de l'Académie française (éd. 1986)


I.
IX e siècle. Du latin consiliarius, « celui qui conseille ».
1. Personne qui donne des conseils, des avis. Consulter ses s. Un bon, un sage, un mauvais . Un précieux, indispensable. La nymphe Égérie était, dit-on, la conseillère du roi Numa. Fig. La passion, le désespoir sont de mauvais s. Prov. La colère est mauvaise conseillère. La nuit est bonne conseillère, elle permet de reconsidérer les choses avec l'esprit dispos.
2. Toujours au masculin. Membre de certains conseils. Conseiller municipal, général, régional. Madame le municipal. Fonctionnaire du rang le plus élevé dans certains corps de l'État, certaines hautes juridictions. Conseiller d'État. Conseiller à la Cour de cassation, à la cour d'appel de Paris. Conseiller référendaire, maître à la Cour des comptes. Titre donné à certains hauts fonctionnaires ou à certaines personnalités compétentes qui conseillent le gouvernement dans un domaine particulier. Conseiller commercial, militaire, culturel d'une ambassade. Conseiller du commerce extérieur. . Conseiller du travail, fonctionnaire responsable d'un service social dans une grande entreprise.

Conseiller principal d'éducation, fonctionnaire assistant le chef d'un établissement d'enseignement secondaire dans les tâches de surveillance et d'organisation
Conseiller d'orientation, fonctionnaire chargé d'informer les élèves et les étudiants, et de les guider dans leur orientation scolaire.
3. Le plus souvent au masculin. Personne dont la profession consiste à donner des avis dans un domaine déterminé. Conseiller technique. Conseiller agricole. Conseiller en gestion. Consulter son juridique, son fiscal. (En ce sens, on dit aussi Conseil. )


1ère signification de l'Académie française (éd. 1932-35)

Verbe 

Indiquer à quelqu'un ce qu'il doit faire ou ne pas faire. "Conseiller une chose à quelqu'un. Conseiller la paix, un arrangement, un accommodement. Conseiller de partir, de rester. Je vous le conseille en ami."
Il signifie aussi Renseigner quelqu'un sur ce qu'il doit faire. "Conseiller son frère. Vouloir tout le monde. Il a été très mal conseillé." Absolument, "Bien , Mal conseiller."



2ème signification de l'Académie française (éd. 1932-35)


Celui, celle qui donne conseil. "Celui qui vous a donné ce conseil est un mauvais . Il n'a été ni l'auteur, ni le de cette entreprise." Par extension, "Le désespoir est un mauvais . La passion est une conseillère dangereuse."
Il se dit aussi, dans un sens particulier, des Membres de certains conseils. "Conseiller d'État. Conseiller à la Cour de Cassation. Conseiller à la Cour d'appel de Paris. Conseiller maître à la Cour des Comptes. Conseiller général, d'arrondissement, municipal. Conseiller de préfecture."



1ère définition d'Emile Littré

Verbe 



 1   Donner un conseil. Bien, mal quelqu'un.
BOILEAU: « Aimez qu'on vous conseille et non pas qu'on vous loue »
BOSSUET: « Un prince que la sagesse conseille, que la valeur anime, et que la justice accompagne dans toutes ses actions »
    Absolument.
VOLT.: « Quand l'arrêt est porté, qui conseille est coupable »
    On a dit quelqu'un de faire quelque chose.
PASC.: « Nous l'avons conseillé de bâtir »
VOLT.: « Le vieil Ozius conseilla l'empereur [Constantin] d'assembler un concile Cette tournure est peu usitée. »

 2   Suggérer par conseil quelque chose à quelqu'un.
ROTR.: « Voyons les beaux discours qu'un flatteur lui conseille »
CORN.: « Vous a-t-il conseillé beaucoup de lâchetés ? »
MOL.: « Je vous prie de me tout ce que je dois faire »
    Conseiller de, avec l'infinitif.
CORN.: « Je lui ais de s'assurer d'un autre »
CORN.: « Je veux lui de ne m'épouser pas »
MOL.: « Que me conseillez-vous ? - Je vous conseille, moi, de prendre cet époux. - Vous me le conseillez ? »
TH. CORN.: « Je vous ais de ne l'apprendre pas »
VOLT.: « Ne me conseille pas de me faire haïr »
    On l'emploie quelquefois avec que et le subjonctif. Il conseilla que cela fût fait.

 3   Se , v. réfl. Prendre conseil.
TRISTAN: « Conseillez-vous-en donc avec des gens de bien »
MOL.: « J'en avais toutes les envies du monde, et je me suis même encore aujourd'hui conseillé au ciel pour cela »
MOL.: « Si vous conseilliez à moi, je serais fort embarrassé »
SAINT-SIMON: « Ce qui est véritable quoique très surprenant, Mme de Maintenon s'en appuyait [de la duchesse de Bourgogne] et quelquefois se conseillait à elle »
    Prendre conseil de soi-même.
CORN.: « Il est vrai que chacun volontiers se conseille, Qu'il aime que son sens règle ses actions »
VAUVENARGUES.: « Et ses mânes.... se conseillent dans le silence et l'obscurité du tombeau »
    Être conseillé. Une pareille chose ne se conseille pas.

HISTORIQUE
    XIème siècle
     Ch. de Rol. II: Conseilez moi come mi home saive
    XIIème siècle
     Ronc. p. 89: Vostre emperere fut mout mal consiliez
     ib. p. 200: Fiere destrucion je vous sai conseillier
     Sax. VI: Sire, dit Escorfaus, bien [je] vous sai consoillier
     ib. XVI: Li dus Bueves.... à Gilemer l'Escot commence à consoillier
     ib. XX: À mon pooir [je] vous ai consoillé mainte fie [fois], Et encor vous consoil
     Th. le mart. 61: Li reis en saisireit les rentes et les fiez, Tresque li lius sereit de pastur conseilliez [aurait un prêtre pour le diriger]
    XIIIème siècle
     Berte, XI: En l'oreille [elle] lui prent tantost à
     ib. XXIII: [Que] Dame Dieu la consaut et ses saintismes noms
     ib. LXXXI: Il en ont mout entre eux conseillié et parlé
VILLEH.: « Et cil respondirent qu'il s'en oient, et leur en respondroient l'endemain »
VILLEH.: « De ce se conseilla li marchis à ses homes »
H. DE.: « Si baron li loerent que il alast à Salenyque por conseillier la terre, et por sejorner illuec »
RUTEB.: « Il est droit que je me conseille »
JOINV.: « Quant aucuns benefices de sainte esglise escheoit au roy, avant que il le donnast, il se conseilloit à bones persones de religion et d'autres »
JOINV.: « Il leur requist que il li aidassent à comment l'en departiroit ce que l'en avoit gaaingné en la ville »
    XIVème siècle
ORESME: « Elettion est de chose devant conseillie »
ORESME: « Nous disons que bien conseillier est la principal operacion de prudence »
    XVème siècle
FROISS.: « Là furent parlementés et conseillés plusieurs avis et statuts entre les seigneurs et leurs pays »
FROISS.: « Le roi ne lui eust jamais conseillé à ce faire »
FROISS.: « Sur les lettres et requestes du roi de France, les barons d'Escosse se ent ; quand ils furent bien conseillés, et ils eurent bien consideré parfaitement toutes leurs besognes.... »
    XVIème siècle
CALV.: « Quiconque donc estimera le tout avec bon jugement, cognoistra qu'ils ont esté mal conseillez [inspirés] »
RAB.: « Comment Panurge conseille [demande conseil] à Pantagruel, pour sçavoir s'il se doibt marier »
RAB.: « J'en suys, respondist Pantagruel, d'adviz, et le vous conseille »
MONT.: « Conseillé de se retirer de la meslée »
MONT.: « Je ne conseille qu'on confonde leurs regles, on s'y tromperoit »
MONT.: « Je n'aime ni à ny à suyvre une vertu si sauvage »
MONT.: « Il conseille de ne s'y enfoncer oultre les bornes du profict »
MONT.: « Conseillant à Lucilius de changer cette vie voluptueuse »
AMYOT: « Cette belle victoire gaignée, les amis de Hannibal luy conseilloient qu'il suivist sa fortune »
AMYOT: « Ce que tout le monde estimoit estre grande temerité à luy et le jugeoient en cela fort mal conseillé [avisé] »
AMYOT: « Ciceron ne le luy vouloit point ottroyer sur le champ, ains s'en vouloit à loisir »
AMYOT: « Après avoir un peu mieulx pensé, il fut conseillé de n'y aller point en personne pour la crainte et le danger des Grecs »
RONSARD: « .... à sçavoir ta face à ton mirouer »

ÉTYMOLOGIE
    Conseil ; provenç. cosselhar, cosseillar, anc. espagn. consejar ; ital. consigliare.


2ème définition d'Emile Littré

Subst. masculin 



 1   Celui, celle qui donne conseil.
CORN.: « Qui fait le n'est plus ambassadeur ; Il excède la charge, et lui-même y renonce »
TRISTAN: « Ne m'importune plus, conseillère indiscrète »
CORN.: « Ah ! tu me rends la vie et le sceptre à la fois ; Un sage est le bonheur des rois »
BOSSUET: « Tite n'oublia rien pour le sauver [le temple juif], quoique ses s lui représentassent que, tant qu'il subsisterait, les Juifs, qui y attachaient leur destinée, ne cesseraient jamais d'être rebelles »
LA FONT.: « Loin de loger en nos maisons Ces deux filles du ciel, ces sages conseillères »
    Fig. La passion est une conseillère dangereuse.
BOSSUET: « En toute chose le temps est un excellent »
BOSSUET: « L'histoire qu'on appelle avec raison la sage conseillère des princes »
    Dans le langage précieux, le des grâces, le des dames, un miroir.
MOL.: « Vite venez nous tendre ici le des grâces »
LA FONT.: « Les s muets dont se servent nos dames »

 2   Membre d'un conseil ou de certains tribunaux. Conseiller d'État. Conseiller de préfecture. Conseiller à la cour de cassation, etc.
    Conseiller d'honneur, en exercice, à la place duquel est attachée cette qualification.
    Conseiller-né, se disait d'une qualité attribuée à certaines dignités qui donnait à celui qui la possédait entrée au parlement. L'archevêque de Paris était un -né du parlement.
    Conseiller du roi, titre d'honneur attaché autrefois à certains offices, et que prenaient aussi les évêques.
    Conseiller du roi en tous ses conseils, titre des ministres, secrétaires d'État, contrôleurs généraux des finances, et s d'État ordinaires.
    Conseiller-clerc, ecclésiastique.
    Conseillers, notables choisis pour assister les consuls. Conseiller de ville.
    Autrefois, à la cour signifiait au parlement.
    Titre de magistrat et fonctionnaire dans les cours d'Allemagne. Conseiller intime. Conseiller privé.

 3   S. f. Conseillère, la femme d'un . Mme la conseillère.
BOURSAULT: « Madame l'avocate est assez téméraire Pour aller du même air que va la conseillère »
BOURSAULT: « J'ai fait ce que j'ai pu pour le mettre en estime [mon mari, un tabellion] ; Conseillère à la cour, présidente à mortier, Faisaient moins de fracas que moi dans mon quartier »
    Dans certaines communautés de femmes, conseillères, celles qui composent le conseil de la supérieure.

 4   Adj.
MOL.: « Que chez moi les avis ont de tristes salaires ; Qu'un valet y fait mal ses affaires »

 5   Conseiller, un des noms vulgaires du rouge-gorge.

PROVERBE Ici les s n'ont point de gages, proverbe avec lequel on écarte ceux qui donnent des conseils sans qu'on leur en demande.

ÉTYMOLOGIE
    Xème siècle
     Eulalie: Elle n'out escoltet les mals conselliers
    XIIème siècle
     Ronc. p. 4: Bon conseller avez
     Th. le mart. 63: Quant ot li reis Henris [quand le roi Henri apprend que] l'arcevesques s'en fui, Durement s'en marri, e si conseillier tuit
     Rois, 214: E li reis David le fist sun privé cunseiller
    XIIIème siècle
     Berte, CXXIX: De Symon fist li rois son maistre
    XVème siècle
FROISS.: « Philippe de Chasteaux, son maitre escuyer et son souverain [de Jean de Hainaut] »
    XVIème siècle
CALV.: « Il a voulu estre legislateur en commandant cela, et non point un comme ils songent »
CALV.: « Il n'y a nul homme qui ait cognu le secret de Dieu, ou ait esté son conseillier »
DESPER.: « Acheter un estat de en la cour de parlement. - La cour de parlement delegue deux s d'icelle »
AM. JAMYN: « Elles [les femmes] ne font sinon leur face regarder Au crystal d'un miroir de leur grace, Despites si quelque autre en beauté les surpasse »
MONT.: « Tu n'as desdaigné d'estre de ma vie [de me de vivre] et tesmoing de ma mort »

ÉTYMOLOGIE
    Provenç. cosselier, cosseilher, ; espagn. consejero ; portug. conselheiro ; ital. consigliere ; du bas-latin consiliarius, de consilium (voy. CONSEIL).

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE CONSEILLER.

 3   Conseiller que. Ajoutez :
MALH.: « Je conseille à ces pauvres gens qu'ils aillent plus vite en besogne »


1ère signification éditée en 1835 par l'Académie Française

Verbe 


Donner conseil. "Qui vous a conseillé cela? Je ne voudrais pas lui de faire telle chose. Je vous le conseille en ami. Conseiller à quelqu'un de faire une chose. Conseiller une chose à quelqu'un. Conseiller la paix. Conseiller la guerre. Bien quelqu'un, le mal . Qui sont ceux qui le conseillent?"
Il se dit quelquefois absolument. "C'est un homme qui conseille bien, qui conseille mal, qui conseille sagement."



2ème signification éditée en 1835 par l'Académie Française



Celui, celle qui donne conseil. "Sage, bon . Mauvais . Celui qui vous a donné ce conseil est un mauvais . Il n'a été ni l'auteur ni le de cette entreprise. Les s du roi, du prince. Les s de la couronne. Le désespoir est un mauvais . La passion est une conseillère dangereuse."
Il se dit aussi, dans un sens particulier, Des membres de certains conseils. "Conseiller d'État. Conseiller de préfecture. Conseiller aulique. Etc."
"Conseiller du roi." Titre d'honneur attaché autrefois à certains offices, et que prenaient aussi les évêques. "Conseiller du roi en ses conseils."



3ème signification éditée en 1835 par l'Académie Française



s'est dit principalement autrefois Des juges établis pour rendre la justice dans une compagnie réglée. "Conseiller au parlement, à la grand'chambre, aux enquêtes, aux requêtes. Conseiller lai. Conseiller clerc. Conseiller à la cour des aides, à la cour des monnaies, au présidial de... au bailliage de... Conseiller au Trésor, aux eaux et forêts, à l'amirauté."
Il se dit encore aujourd'hui d'Un membre de la cour de cassation, d'une cour royale, de la cour des comptes, ou d'un conseil de préfecture. "Conseiller à la cour de cassation. Conseiller à la cour royale de Paris. Conseiller auditeur. Conseiller référendaire, maître à la cour des comptes. Conseiller de préfecture."
"Conseillers d'honneur," Conseillers qui avaient séance et voix délibérative dans certaines compagnies, quoiqu'ils n'eussent point de charge.
"Conseiller honoraire," Conseiller qui jouit du titre et des honneurs, sans avoir de fonction. Autrefois, après vingt ans d'exercice, un pouvait vendre sa charge, et obtenait des lettres de vétérance.
"Conseillers-nés," Ceux qui avaient droit de séance au parlement en vertu de leur dignité. "L'archevêque de Paris, l'abbé de Cluny, et l'abbé de Saint-Denis, étaient s-nés du parlement de Paris."
Prov. et fig., "Ici les s n'ont point de gages," se dit À ceux qui s'ingèrent de donner des conseils, pour leur faire entendre qu'ils ne doivent point en donner, ou qu'ils ont tort d'en donner.




Emplacement dans le dictionnaire :

consécrateur
consécration
consecration
consecutif
consécutif
consécution
conseigle
conseil
conseillé

conseilleur
consens
consensuel
consensus
consentant
consentement
consenti
consentir
consequemment
conséquemment
conséquence




Quelques citations relatives :

Citation n°1 de Remy de GOURMONT (Esthétique de la langue française : la déformation, la métaphore, le cliché, le vers libre, le vers )

...palacine, épilencie, antras, mots excellents et très aptes à signifier clairement les maladies qu'ils représentent. Nous sommes devenus trop respectueux et trop timides pour que l'on puisse conseiller aujourd'hui de soumettre à ce traitement radical les mots gréco-français du répertoire verbal ; il faut cependant trouver à leur laideur quelques palliatifs. Le premier remède sera de rejeter tous...


Citation n°2 de Paul ADAM (L'Enfant d'Austerlitz)

...auprès d'eux : ils voulaient faire servir à nos entreprises sa fabuleuse popularité. Pendant la route, son habit de velours cerise nous attira les quolibets de la canaille. Nous descendîmes chez un conseiller aulique de la ville, lequel nous invita à visiter sa campagne. Nous y fûmes. Au milieu du jardin, dans une grotte artificielle, il démasqua un escalier de quinze marches, et nous trouvâmes au pied...


Citation n°3 de Jean JAURÈS (Études socialistes)

...S'il va au delà du contrôle ou du simple conseil, il est tenu pour solidairement responsable et déchu de son immunité. Mais s'il reste dans ce rôle discret, effacé et un peu lointain, de simple conseiller, la responsabilité pécuniaire est limitée à la somme qu'il a engagée par la commandite. S'il n'y a versé que cent mille francs et quand bien même le passif de l'entreprise s'élèverait à plus d'un...


Citation n°4 de Eugène VOGÜÉ (Les Morts qui parlent)

...à leur poste, sans défense, entre les griffes des oiseaux de proie. Il avait raison. On leur a rendu la vie impossible. Je viens d'obtenir pour elles une recette équivalente, je vais de ce pas les conseiller de partir, dans leur intérêt, et de céder la place à la surveillante qu'on me destine. Je reprendrai ce soir ma lettre, plusieurs fois interrompue par les doléances que m'apportaient d'autres...


Citation n°5 de Gaston LEROUX (Rouletabille chez le tsar)

...de lui, c'est comme si je lui rendais sa politesse. Ah ! Ah ! Que dis-tu de celle-là ? ... -puisque tu as dîné chez lui, dis-nous bien quel homme il est, à part le suif, questionna le très curieux conseiller d'empire. On a raconté sur lui tant de choses ! Tant de choses ! C'est un homme certainement avec qui il est préférable d'être bien que mal. J'accepte aussi son invitation. Comment refuser son...


Autres Recherches
Synonymes
Conjugaisons
Synonymes : cliquez ici
Conjugaison du verbe : cliquez ici

Usage du mot

Ce graphique vous montre la manière dont ce mot a été utilisé à travers les âges.


Accès direct à ptidico.com: cliquez ici...